Tengami (iOS)

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J’ai craqué tout récemment pour un nouveau jeu qui fait sensation en ce moment, j’ai nommé le très poétique et reposant Tengami. Il est disponible sur plusieurs plateformes et c’est sur iOS pour ma part que je l’ai téléchargé moyennant la modique somme de 4,49€, et il en vaut largement la peine!

Tengami est un savant mélange de jeu d’énigme, d’ambiance, de zénitude, d’haïku (exemple: « Vieille mare – Une grenouille plonge. Bruit de l’eau » de Matsuo Bashô) et… de livre pop-up! Vous connaissez tous ces livres que l’on ouvre et qui nous font découvrir des décors en trois dimensions à l’aide de pliages de papiers savamment étudiés. Tengami fonctionne de la même façon, chaque nouveau plateau représente une page du livre que l’on tourne, et parfois même certains éléments du décor sont pliables afin de résoudre quelques énigmes.

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Même si les énigmes ne sont pas hyper compliquées à résoudre (on est bien loin d’un Myst), certaines d’entre elles donnent tout de même du fil à retordre, et il n’y en a pas deux identiques. Certaines jouent sur le pliage des éléments du décor, certaines jouent sur les lumières, d’autres encore sur les saisons, et enfin il y en a qui joue avec le son.

La bande son d’ailleurs de ce Tengami est une véritable merveille! Je ne saurais trop vous conseiller de jouer avec un casque peu importe votre plateforme. On se retrouve face à une oeuvre typée japonaise criante de détails, tant dans les éléments du jeu que dans sa playlist musicale.

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Niveau gameplay c’est très simple, tapoter deux fois sur sont écran suffit à faire avancer notre samouraï vers son accomplissement personnel, et les élément interactifs du jeu, bien que mis en surbrillance, n’interfèrent pas avec la beauté du level design puisqu’ils restent très discrets. On regrettera néanmoins la lenteur des déplacements du personnage: il n’est pas rare de devoir faire de longs allez-retours pour résoudre une énigme, et bien que le jeu soit relaxant, ça paraît long…

Si certains diront que la durée de vie du jeu est plutôt courte, j’aurais tendance à dire qu’elle est raisonnable. Ce jeu, en plus long, nous aurait sans doute servi plusieurs fois le même genre d’énigme, alors qu’ici c’est parfaitement bien dosé. Je l’ai terminé en à peu près quatre demi journées, ça me semble correcte. En revanche, pas de scoring, donc la rejouabilité en prend un coup…

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En bref, ce Tengami est une bonne pioche! Une oeuvre (n’ayons pas peur des mots) réalisée de main de maître qui vous transportera l’espace de quelques instants dans un monde de pliages plus surprenants les uns que les autres, loin de votre stress quotidien. A jouer le soir en rentrant du boulot pour souffler un peu.

Pour vous faire une petite idée de ce jeu, je vous laisse avec ce trailer officiel.

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Gran Turismo 6

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Bonjour à tous, suite à quelques problèmes de santé j’ai dû mettre ce blog de côté, et c’est aujourd’hui avec l’exclusivité racing de chez Sony, le « bien » nommé Gran Turismo 6, que je reviens!

En effet, je mets le mot « bien » entre guillemets puisqu’il s’agit plutôt pour moi d’une version 5.5 que d’un nouvel opus. Quand on y regarde de plus près, ce sont plus des améliorations que des nouveautés qui sont au programme.

Parlons déjà contenu:
Vous prenez Gran Turismo 5, vous y ajoutez tous les DLC et quelques nouvelles voitures, et boom, un Gran Turismo 6. Je l’ai trouvé assez pauvre en terme de nouveau contenu, d’autant plus que ce qu’ils nous avaient promis n’est pas encore totalement dans le jeu et viendra par la suite avec des mises à jour. Chose que j’ai trouvé assez drôle d’ailleurs: la BMW M4 Coupé était téléchargeable grâce à une mise à jour, et j’étais content parce que je trouve cette voiture très belle. Je la prends dans le jeu, pas d’intérieur de modélisé! Non mais vous êtes sérieux?! Le tableau de bord et tout l’intérieur modélisé n’est arrivé que plus tard lors d’une autre mise à jour… C’est là je trouve qu’est le défaut des GT sur ps3, ce sont des jeux en kit…

Il manque toujours quelques marques bien connues (Skoda pour ne citer que celle-là) et le catalogue de voiture se renouvelle très peu au fil des années, hormis ce qui concerne les super sportives et les très grosses marques… Dommage, j’aurais bien voulu retrouver ma Hyundai i20 dans le jeu plutôt que devoir me coltiner une Honda Fit qu’on connaît tous par coeur et qui nous fait bailler.
Au niveau des concessionnaires, terminé le marché de l’occasion! Toutes les voitures sont désormais achetables directement. Fini donc le prestige de rouler avec une voiture qui apparaissait très rarement dans les occasions de GT5… Dommage! Quant au mode arcade, je regrette, et ne comprends toujours pas, le fait qu’ils ne proposent qu’une sélection très très très réduite des voitures du jeu pour s’amuser un peu ou conduire des véhicules que l’on a pas encore les moyens d’acheter, d’autant plus que ce sont rarement celles que je préfère…

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D’accord, je fais mon difficile (mais c’est parce que j’aime bien cette licence), il y a aussi des points positifs!

Je pense notamment à la liste des circuits qui est assez énorme: 17 circuits réels, 12 circuits made in GT, 7 circuits dans des villes réelles et fictives et enfin 3 circuits de type terre/neige. Tout ceci évidemment sans compter les variantes possibles sur chaque tracé, ainsi que la météo et l’heure de la journée paramétrables sur presque tous les circuits.

Notons aussi, et c’est devenu extrêmement rare, la présence d’un mode multijoueur en écran splité! Bon point! 🙂

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Les améliorations de ce nouvel épisode se trouvent en fait surtout dans les détails.
Les voitures sont modélisées de manière très fidèle, mais souffrent toujours d’un aliasing assez marqué une fois en jeu…

Malgré tout, l’ensemble tient mieux la route: les ombres sont plus fines qu’auparavant, fini les gros carrés noirs en dessous des poignées de porte (c’était ridicule)! Mais c’est surtout au niveau des jeux de lumière qu’on sent qu’ils ont travaillé. Les voitures sont plus brillantes avec des reflets donc plus proches de la réalité, et les effets atmosphériques donnent une réelle impression d’immersion.

Au niveau de la modélisation des circuits, hormis le fait qu’ils soient très propres (limite trop, parfois on dirait qu’un maniaque a fait le tour du circuit pour tout nettoyer), que les arbres ressemblent toujours à des feuilles de carton empilées, et que la foule est digne d’une ps2, ils sont très fidèles et très représentatifs des circuits réels.

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Voici encore, selon moi, quelques défauts à revoir pour le prochain (ou pour une mise à jour, après tout ils ont l’habitude): revoir certains sons de moteurs très robotiques, la caméra extérieure qui reste toujours fixe par rapport à la voiture, la possibilité de tourner la caméra extérieure pour admirer sa voiture sous tous les angles, revoir le bruit des pneus (trop présent, trop arcade), ajouter la possibilité de faire des photos depuis l’intérieur de la voiture, une IA un peu plus intelligente…

Vous l’aurez compris, ce jeu comporte encore pas mal de problème, mais je vous le garantis, il est tout de même un digne représentant de la dynastie des Gran Turismo.
Par contre faites comme moi, achetez le à prix réduit, il ne vaut pas 70€, surtout si vous possédez déjà le 5.

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A tout ceci, ajoutez:
– Un mode photo qui n’a pas changé (sauf les lieux de shooting) et dont les clichés sont criants de réalisme! Vraiment, on s’y tromperait facilement.
– Les courses événementielles
– Les concepts car qui sortent au fur et à mesure de mises à jour (seul le Mercedes Benz est disponible à l’heure où j’écris ces lignes)
– Un mode en ligne qui n’a pas beaucoup changé mais qui est mieux organisé
– …

J’oublie sans doute certaines choses dont j’aurais dû vous parler, mais vous l’aurez compris: dans les grandes lignes, si vous possédez déjà GT5 passez votre chemin ou attendez une baisse de prix, sinon cela reste un très bon Gran Turismo!

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Max Payne 3

Max Payne 3… comment dire…? Une sacrée paire de claques!!!

Ce jeu est tout bonnement pour moi le meilleur jeu de l’année!

On plante le décor: Max est un ancien flic retraité de New York. Si vous n’avez pas joué aux opus précédents, vous apprendrez alors que sa femme et son enfant se sont fait assassinés, et que depuis, il se nourrit d’antalgiques et d’alcool. Un soir il rencontre un « ancien camarade » de l’académie de police dans un bar qui lui propose un job: protéger un milliardaire à São Paulo. Le décor est en place, et on se retrouve directement dans une villa de luxe à protéger le cul des riches pendant qu’ils regardent les pauvres depuis le haut de leur héliport.

Un truc qui ne m’était jamais arrivé s’est alors produit: j’ai oublié de jouer!

Hallucinant, les transitions entre cinématiques et phases de jeu sont tellement maîtrisées, que je n’ai pas réagi lorsque c’était à mon tour de contrôler Max. Il faut dire que les effets sont excellents et le moteur du jeu semble capable de toutes les prouesses. Les textures sont fines (hormis l’une ou l’autre) et l’ambiance est réaliste. Certains diront que ces effets sont trop nombreux mais c’est qu’ils n’auront alors pas compris leur intérêt. Je m’explique: ces petits artéfacts vidéos représentent en fait l’état de santé de Max. Plus il y a d’effets, plus Max est sous l’influence de l’alcool ou des anti-douleurs. Résultat: les lumières scintillent, nous éblouissent, l’image tremble, se trouble,… et tout ceci contribue à une immersion incroyable! Parlant d’immersion, je ne sais pas vous, mais je ne parle pas le portugais. Et bien Max non plus. Quésaco? Lorsque quelqu’un s’exprimera en portugais dans le jeu, les sous-titres ne seront pas en français, mais bien dans leur langue d’origine, pour contribuer à l’immersion dans la peau du personnage. Un détail qui prouve une fois de plus que Rockstar pousse toujours plus loin les détails (ne vous en faites pas, Max se comprend lui-même et donc les récits en anglais sont sous-titrés en français!).

L’histoire est assez simple. Mais malgré sa simplicité, Rockstar a fait fort et a respecté le récit général des précédents jeux. On a un Max Payne qui subit son histoire et qui tente de comprendre ce qu’il se passe tout en s’emmêlant les pinceaux avec des flashbacks, des souvenirs à moitié décomposés par l’alcool, et des indices qu’il retrouvera tout au long de son voyage. Ensuite, Max Payne en a marre et il fait tout péter! Et on aime ça! Se retrouver au sein de bureaux flambant neufs et faire voler tous les écrans et paquets de feuilles au ralenti est tout bonnement jouissif (jai recommencé ce passage une bonne dizaine de fois)!

La physique des personnages est fidèle à Rockstar et son système Endorphin. Les collisions sont extrêmement bien gérées! Attention à ne pas vous prendre le pied dans un tabouret en faisant un saut de côté, ou vous trébucherez. Ne faites pas non plus un bullet time depuis le premier étage, vous vous tuerez… La physique des éléments quant à elle est perfectible. Vous passerez par exemple à pied, lentement, à côté d’une caisse, et elle volera en éclat, comme ça…
Le truc de fou de ce jeu, c’est la balistique! TOUTES les munitions volant dans tous les sens lors d’un affrontement sont modélisées en trois dimensions! Quel plaisir d’ailleurs d’activer le bullet time avec un shotgun et de voir la chevrotinne s’éparpiller dans tous les sens!

Niveau durée de jeu, c’est respectable sans être énorme. Je pense que j’ai joué une quainzaine d’heures dessus sans me dépêcher mais sans chercher après tous les objets cachés, en difficulté facile (j’aime finir mes jeux d’abord en facile pour suivre l’histoire sans interruption à cause d’une mort du personnage). Donc j’imagine qu’en difficulté normal, et en collectant toutes les pièces en or et les indices, on peut compter une bonne vingtaine d’heures.
Je vous vois, vous êtes un peu déçu… Je comprends. Mais ne le soyez pas! Il y a un mode multijoueur magnifique!

Le mode multijoueur est très complet (une habitude qu’a prise Rockstar depuis GTA IV). On se retrouve avec plusieurs modes de jeu, en équipe, en solitaire,… et un personnage dont le niveau évolue au fur et à mesure des combats. Les personnages sont évidemment personnalisables: cheveux, vêtements, sexe, faction,… tout comme leur arsenal. On se lance alors sur une carte. Bonne nouvelle, les serveurs sont toujours pleins et vous n’attendrez certainement pas longtemps avant de rejoindre une partie. Une fois le jeu en route, ça y va de tous les coups possibles et imaginables, et on se retrouve vite entre deux fronts à faire des sauts dans tous les sens pour éviter les projectiles de nos ennemis préférés. Le bullet time est aussi présent en multijoueur, et lorsque quelqu’un l’active, on se met tous à courir tel Armstrong sur la lune en juillet 69.

Si on ajoute aux heures de jeu en mode histoire ces heures passées en multijoueur, on se rend vite compte qu’il vaut largement son prix et les critiques qu’il obtient un peu partout.

En bref? Achetez-le!

Pour vous donner encore un peu plus envie d’acheter ce jeu, voici une petite vidéo faisant démo des plus beaux kills possibles.

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Shank 2

Laissez-moi vous dire que, pour moi qui suis un joueur de niveau moyen, avec Shank2 j’en vois de toutes les couleurs.

Shank2 est un jeu type beat’em all que j’ai acheté sur le xbox live arcade. En 2D et sacrément bourrin (et noyé d’hémoglobine), ce jeu se base complètement sur le scoring. A la fin de chaque niveau vous aurez droit à un récapitulatif de vos scores et exploits, et la possibilité de voir votre classement dans le tableau des meilleurs joueurs.

Dès le début, Shank2 annonce la couleur, ici on fait la guerre, on joue pas en facile pour tester, on fonce on combat! Vous aurez donc le droit entre deux difficultés: normal (celle que j’ai choisi) et hard (que je n’ose même pas tester…).
Dans les grandes lignes, Shank est une sorte de Rambo du cartoon: quand quelque chose ne lui plait pas, ils fait tout péter! L’action se déroule en Amérique du sud et on se bat contre les soldats du président Magnus.

Au fur et à mesure de votre avancée dans le mode campagne, vous rencontrerez des personnages qui vous permettrons de débloquer de nouvelles armes (tronçonneuse, pistolets, shotgun, etc…). L’astuce qui agrandit la durée de vie de ce jeu réside alors dans le fait que vous pourrez recommencer les premiers niveaux de l’aventure avec vos nouvelles armes et ainsi, améliorer vos scores et monter dans le classement jusqu’à, qui sait, arriver à la première place.

Chaque niveau dans Shank2 se termine par un boss possédant ses propres caractéristiques et en général assez coriace à abattre. Si vous n’êtes pas un habitué du genre (c’est mon cas), ne vous attendez pas à vaincre le boss en un seul essai. La prise en main de Shank2 est d’ailleurs assez particulière, et notamment le système d’esquive. Il faut lâcher les boutons du pad pour aller chercher le stick droit pour faire une roulade… Je pense qu’un système basé sur les gâchettes (utilisées ici pour charger et agripper) aurait été plus convenable.
Mais cette prise en main s’apprend très vite, et on se retrouve alors à faire des combos, et à bouger Shank dans des figures défiants toutes les lois de la gravité!

Un système de médaille a aussi été mis en place, que vous débloquerez en effectuant certaines actions de manière répétée. Ces médailles ont une utilité puisqu’elles vous permettront de débloquer d’autres costumes pour Shank particulièrement utiles en mode Survival.

Graphiquement parlant, Shank2 est une pure merveille et n’a pas à rougir devant un jeu tel que Trine2. On se déplace dans des décors qui, malgré leur 2D, nous donnent une réelle sensation de profondeur. Les ennemis arrivent aussi de partout: gauche, droite, au dessus, et même depuis le premier plan. Les attaques sont fluides, rapides, et le sang se met vite à gicler dans tous les sens!

Les cinématiques sont aussi de très bonne facture, mais l’on regrettera que certaines d’entre elle soient un peu trop compressées et donnent un rendu un peu pixélisé.

En bref, Shank2 est une superbe surprise pour moi: du contenu, un très grand travail artistique, du challenge, de la rapidité,… Le jeu est entièrement en anglais, alors autant on ne le regrettera pas au niveau des cinématiques (sans sous titres), autant au niveau du menu une traduction française n’aurait pas été du luxe.

Achetez-le, vous ne le regretterez pas!

Vous pourrez trouver Shank 2 pour la somme de 800 points Microsoft sur le Market Place du Xbox Live.

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NBA 2K12

On se retrouve aujourd’hui pour parler d’un jeu de sport, d’un très bon jeu de sport!

Si vous devez posséder un jeu vidéo de basketball, c’est sans conteste NBA 2K12!

Commençons déjà par l’ambiance. C’est juste énorme! Tout est fait pour que vous ayez l’impression de vous retrouver devant un véritable match de la NBA diffusé à la télévision: les infographies avant, pendant, et après le match, les coupures pub, les temps morts, les sponsors, les hommes du match, et j’en passe.

Les commentaires y participent aussi grandement. Ils ne sont évidemment disponibles qu’en anglais, mais ils s’enchaînent sans faille, et les commentateurs ont réellement l’air surpris lorsque vous faites un dunk monstrueux.

L’ambiance du match est également très bien retranscrite, malgré quelques petits problèmes de transitions de déplacement lors des cinématiques (personnage qui s’arrête ou fait un demi tour net, personnage qui fait du surplace parce qu’un autre joueur lui bloque le passage,…).
Le public, sans être modélisé dans les détails, est vivant: ils vont chercher à boire, réagissent aux actions sur le terrain, et l’ambiance sonore est irréprochable. Les joueurs sur le banc et les entraineurs aussi réagissent aux actions. Ils pourront par exemple se lever et se prendre la tête dans les mains si vous encaissez un 3 points.

Au niveau de la modélisation, c’est assez inégal… Certains grands joueurs sont très bien modélisés, tandis que d’autres souffrent cruellement d’un manque de détail tant au niveau des textures que de la modélisation des cheveux. Ca ne pose pas de problème pendant le jeu, mais ça se remarque très vite lors d’un ralenti ou d’un gros plan.

Le gameplay est relativement simple, même s’il demande un temps d’adaptation. Une bonne quantité de mouvements est facilement réalisable soit en jouant tout au stick (le stick droit contrôle le ballon) soit de manière plus traditionnelle avec les touches du pad. Les touches sont également personnalisables, ce qui est classique, mais souvent nécessaire.

Le contenu est aussi impressionant! On va du match simple, à la carrière solo, en passant par les matchs dans la rue, la possibilité de jouer avec d’anciennes équipes ou avec des légendes, et bien entendu les séances d’entrainement pour vous faire à la manipulation du ballon.

La carrière solo démarre d’ailleurs assez vite. Après un seul match, selon notre résultat et après une séance de question réponse, on se retrouve directement drafté dans une équipe de la NBA. La personnalisation du personnages est assez poussée, et il est même possible de personnaliser vos chaussures comme vous le feriez en les achetant sur le site internet grâce au Nike ID.

Au démarrage du jeu, sur l’écran d’accueil, si vous êtes connectés à internet, vous pourrez consulter les résultats réels en direct de la NBA et même jouer les matchs qui seront à l’affiche.

Malheureusement, accéder à ce contenu a un prix, et il faudra faire avec de nombreux temps de chargement, parfois un peu long juste pour afficher un menu…

Au niveau de la connectivité, il y a donc l’accès au contenu de la NBA, mais il y aussi la possibilité de partager du contenu avec ses amis (via facebook, twitter et youtube): dossiers de presse de fin de match, photos, ralentis… Mais cette fonction semble avoir été bridée. En effet, s’il vous est toujours possible d’uploader les vidéos de vos exploits sur votre My2K, seul les photos seront consultables puisque le site ne supporte plus la lecture des vidéos et affiche une belle erreur… dommage, mamy ne pourra pas voir votre tir du milieu de terrain avec les Celtics!

Au final on se retrouve donc avec un jeu au contenu incroyable, qui ne tient parfois pas toutes ses promesses, mais dont on pardonne ses quelques faiblesses tant la réalisation a vraiment été soignée. Un must have!

Et pour acheter le jeu directement sur le Xbox Live, c’est par ici!

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Yakuza 4

Il y a longtemps que je voulais m’acheter un Yakuza! Mais les jeux japonais et moi, ça le fait moyen en général, donc je m’abstenais…

Yakuza 4 bannerJ’avais tort! J’ai acheté ce Yakuza il y a de ça deux semaines et j’accroche complètement.

Le côté japonais du jeu est finalement excellent: je passe plus de temps à faire les petites activités dans la ville (karaoké, ping pong, baseball, restos,…) que les missions principales, ma fortune commence d’ailleurs à diminuer…
Tout comme je dépense tout mon argent dans les salles d’arcades et dans les thés glacés et les boulettes de riz.

Yakuza 4 DowntownPlus sérieusement, il se dégage de ce jeu, en dehors de ses scènes d’action (de part leur caractère très vitaminé), un côté vraiment très réaliste.
Sans être magnifique (on notera une bonne dose d’aliasing, et des textures très baveuses à certains passages), l’ambiance qui se dégage des décors et la façon dont le level design et les interactions des personnages ont été faites rendent les environements réussis, et nous donnent l’impression de nous balader en plein quartier japonais.

Akiyama Fight Yakuza 4Niveau gameplay, je ne suis pas encore assez loin dans le jeu pour en juger, mais ça me semble assez répétitif, sans être pour autant ennuyeux. On enchaîne souvent les phases de combats et les poursuites à pied, mais c’est le genre qui le veut.

L’histoire est réaliste, et les cut scènes donnent l’impression de se retrouver devant un long métrage asiatique: des passages calmes, de réflexion, d’autres un peu plus inspirés des mangas. On notera que certaines cut scènes s’interrompent pour laisser place à du texte plutôt qu’une voix, et on se voit alors obligé de lire en appuyant constamment sur la croix, pour ensuite retomber sur une autre cut scène, ce qui n’a pas grand intérêt.

Au niveau des personnages que j’ai rencontré jusqu’ici, ils sont assez stéréotypés: la secrétaire boulimique, le prêteur sur gage blasé, l’ami mystérieux, le larbin écervelé, la femme trop timide… Mais ils tiennent bien leurs rôles et apportent quelque chose à l’histoire.

Je ne vous en dis pas plus pour l’instant, j’attends ce weekend pour découvrir la suite de ce jeu qui jusque maintenant me fait apprécier le genre!

Pour vous faire une idée de l’histoire et de l’ambiance entourant ce jeu, je vous invite à regarder ce trailer assez révélateur.

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